Thèse sur l’importance de la langue sur la réussite à l’Examen National Classant (ECN) pour les étudiants n’ayant pas fait les études de deuxième cycle médicales en France

Bonjour,

Je suis Raquel Tena, interne en médecine générale à l’université Paris Diderot.

J’aimerai vous solliciter pour ma thèse qui porte sur l’importance de la langue sur la réussite à l’examen national classant (ECN) pour les étudiants n’ayant pas fait le deuxième cycle d’études médicales en France.

Notre hypothèse est que le fait de ne pas maîtriser parfaitement le Français pénalise ces étudiants au moment de l’examen. Leurs notes ne sont alors plus le reflet de leur compétence médicale. A cause de leur classement, certains internes sont alors déconsidérés par leurs collègues ou chefs.

Il est évident qu’il est important de comprendre et parler la langue pour soigner les patients, cependant, nous pensons que ce n’est pas le rôle de l’ECN d’évaluer la compétence linguistique des candidats.

Dans ce projet, nous aimerions que vous répondiez à 5 cas cliniques tirés de la base nationale SIDE-S, dans la langue qui vous est le plus familière (vous avez le choix entre italien, roumain et français). Ce sont des cas cliniques courts, et y répondre vous prendra au plus 30 minutes.

Ces résultats permettront d’évaluer le « poids » de la barrière de la langue dans l’épreuve des ECN. Ces résultats permettront de mieux évaluer la compétence médicale des étudiants, indépendamment d’autres facteurs.

Ce projet ne concerne pas uniquement les étudiants n’ayant pas fait leur deuxième cycle d’études médicales en France ! 

Il est ouvert à tous les internes en Médecine générale (français ou étrangers) ayant fait son ECN  entre 2013 et 2015

On vous remercie à l’avance!

Voici le lien : http://evalie.eu